Il est nécessaire que les troupes italiennes se comportent bien dans le canton de Bellinzona, et qu’elles ne s’approchent pas trop des petits cantons ; qu’elles soient nourries et payées de Milan ; qu’on laisse les cantons exercer leurs pouvoirs, et qu’on ne fasse autre chose que d’arrêter el de saisir les marchandises anglaises. D’ailleurs cela donnera des connaissances sur les affaires d’Espagne. Il y aura un seul tribunal, qui sera composé de cinq membres et qui siégera à Sion. L’Espagne fut un piège et un boulet pour la politique expansionniste de l’empereur. Cependant, Sa Majesté ayant lu dans les journaux anglais les actes des insurgés réunis dans l’île de Léon sous le nom de Cortès, a voulu de nouveau donner une preuve du désir qu’elle a de chercher à tout concilier et à rendre plus facile la situation de son frère. Le général Berthier aura donc plus de 4,000 hommes sous ses ordres. Il faut examiner aussi un troisième projet qui consisterait à ache­ter sur l’Elbe un million de quintaux qu’on ferait venir à Amsterdam. Jean-Andoche Junot J’ai pris les décrets qui concernent Batavia. Il serait convenable que ces expéditions s’assurassent entre elles, savoir : celles de Bordeaux entre elles, celles de Bayonne entre elles, celles de Nantes et de la Rochelle entre elles, celles de la Bretagne entre elles. Croyant ainsi avoir rallié la majorité de la nation, Sa Majesté a traité avec le roi d’Espagne. Le tarif qui a été admis pour la Saxe l’a-t-il été pour le duché de Varsovie ? Mon Fils, je réponds à votre lettre du 11 novembre. Cependant je vois avec peine, par tous les rapports que je reçois, qu’elle éprouve des entraves. Il faut régler le recrutement des régiments hollandais sur ce principe. Vous ferez connaître que le vice-roi vient de rendre compte de l’entrée des troupes italiennes dans les cantons du Tessin, et que dans peu de jours vous lui expédierez un courrier pour lui donner des directions sur cette affaire; qu’on ne doit en concevoir aucune inquiétude ; que nous attendons toujours les inventaires des marchandises anglaises. Le gouverneur général de Batavia demande un million de fer plat, carré ou en barres, 20 millions de fer en feuilles pour serrures, du fer-blanc, de l’acier, des pierres à feu, 1,000 pièces de toile de Brest de différentes qualités pour les voiles, 3,000 livres de fil à voile, des cordages de toutes grosseurs, 600 tonneaux de goudron, du cuivre pour doubler les vaisseaux, du cuivre pour chaudières, du papier pour les bureaux, de l’encre, des plumes, des pierres à aiguiser, des verrous, des enclumes, 20,000 aunes de drap bleu, noir et vert; un millier de chapeaux, 20,000 aunes de galons, des épaulettes de fils d’or et d’argent, des instruments de mer, des lunettes, almanachs, vins, eaux-de-vie, vinaigre, huile d’olive, quelques meubles pour maisons. Mon intention est que les officiers d’artillerie et du génie en rési­dence en Hollande soient Français, et que vous donniez aux officiers hollandais en résidence de l’emploi dans les autres parties de la France. Envoyez-en une note au duc de Dalmatie, et témoignez-lui mon mécontentement de ce que les divisions espagnoles soient arrivées à Lisbonne et qu’il ne fasse rien. Ayez soin d’envoyer pour commander ce dépôt des hommes très intelligents, et faites-les partir en poste. Monsieur le Duc de Feltre, je reçois votre rapport. La gendarmerie et le ministère public sont mal ensemble. Mais il ne peut échapper à la sentence de mort qu’en profitant de l’amnistie et en rentrant en France avant l’époque de rigueur. Comme je ne doute pas que Corfou ne soit attaqué incessamment, mon intention est que cet ordre n’éprouve aucune espèce de délai. Monsieur le Duc de Frioul, sur les fonds que vous avez dans les mains, vous remettrez, chaque mois, 250 francs à Mme Simon, femme du général Simon blessé aux dernières affaires de Portugal et prisonnier en Angleterre. Vous pouvez dire au duc de Raguse que, si cet état de choses dure, je me verrai obligé de charger les employés civils de l’admi­nistration du pays, et que, si je ne vois pas plus clair dans mes affaires, je ferai tout rentrer au trésor public et que tout le service se fera par ordonnances des ministres ; ce qui rendra à peu près nulles ses fonctions actuelles. Avec cela vous n’êtes pas à l’abri d’un bombardement de 12,000 Anglais. André Masséna La campagne de Russie obligea l’empereur à dégarnir de troupes l’Espagne. A M. De Champagny, duc de Cadore, ministre des relations extérieures, à Paris. 7 septembre 1808 – Constitution d'une armée d'Espagne. Cela aurait l’avantage de faire entrer dans votre royaume à peu près 3 à 4 millions d’argent ; on pourrait ainsi espérer avoir, à la fin de 1811, dans les ports de Naples, un vaisseau napolitain et un vaisseau fran­çais, lesquels, avec celui que vous avez, feraient trois vaisseaux et une frégate. Il faudrait également voir s’il ne serait pas convenable de faire des envois   de Hambourg, où il y a beaucoup de blé, en Hollande; les Anglais ne pourraient pas les empêcher. C’est dans ce sens que vous devez vous expliquer avec les minis­tres et même avec le Roi. Monsieur le Duc de Feltre, il me semble qu’il ne serait pas rai­sonnable de faire passer aux colonies des hommes ayant plus de quarante ans. Mettez de suite sous les ordres du général Baraguey d’Hilliers les seize bataillons composés du 3e régiment d’infanterie légère, du 16e de ligne, du 67, Monsieur le Capitaine de nos vaisseaux Montfort, notre intention est que nos frégates la, Je crois que les deux frégates doivent partir ensemble si cela se peut, l’, A M. Philibert, lieutenant de vaisseau, commandant la, Monsieur Philibert, lieutenant de nos vaisseaux, ayant résolu d’en­voyer dans nos établissements à l’est de l’île de France notre cor­vette la, Monsieur le Comte Decrès, dans l’état de situation de la marine de France, vous ne portez pas le brick le, Monsieur le Duc de Cadore, je fais porter samedi au Sénat un sénatus-consulte pour la levée de 40,000 marins. Ce que la politique conseille, la justice l’autorise ! Il parle d’un serin, d’un petit chien, imaginés par la nigauderie allemande, mais qui sont déplacés en France. Seront-ils meilleurs ? Le ministre des finances m’instruit que le duc de Raguse a fait un emprunt de 1,200,000 francs dans son gouvernement ; qu’il a permis, sans y être autorisé, l’introduction de bois de teinture et autres den­rées coloniales, pour avoir du sel. S’ils avaient vu les chantiers de Hollande, ils en demande­raient moitié moins. Ce fut aussi la dévastation humaine et matérielle du pays, privé de sa puissance navale et exclu des principales questions qui furent discutées lors du congrès de Vienne, où le paysage géopolitique ultérieur de l'Europe fut bouleversé. Entre-temps, l'Empereur a réuni à l'Empire les quatre provinces du nord de l'Espagne (février 1810). Il faut faire dire à quelques fileurs de Paris d’envoyer de la toile blanche à Milan et des cotons filés jusqu’au n° 100. Présentez-moi les instructions à signer, et faites-moi connaître ce qu’on pourrait embarquer d’utile à la colonie. Voyez quel chef de bataillon de distinction on pourrait y envoyer; il serait fait colonel à son arrivée et commanderait l’artillerie. Après avoir chassé les Français du royaume portugais, Wellington poursuit son offensive en Espagne avec la bataille de Fuentes de Oñoro (mai 1811) et le siège de Ciudad Rodrigo (1812) qui permettent à Wellington d'avancer vers Madrid. A Eugène Napoléon, vice-roi d’Italie, à Paris. Faites faire les lettres pour les souverains dont vous m’avez envoyé la liste. Les chiffres donnent le vertige : 25 décès du 16 au 30 janvier, dans une commune où le nombre annuel de sépultures variait de 160 à 210. Plon. Ce serait déjà un commencement de marine. Je reçois votre lettre avec le mémoire qui y était joint, sur les chantiers de Naples. Que ne répète-t-il, d’après les journaux allemands, que je portais sur ma bouche la pan­toufle de la princesse Louise, que je ne connaissais même pas ? Il est impossible de voir une dépêche moins satis­faisante. A M. Monge, comte de Peluse, membre de l’Institut, à Paris. Le Valais formera un département sous le nom de département du Simplon. Je viens de lire avec attention le rapport de votre ministre des finances. Marque postale de l'Armée d'Espagne provenant du bureau de division numéro 7 et griffe bleue "Intendant des Finances" sur lettre de 1810 à destination de Perpignan (département conquis) La lettre a été mise aux enchères dans la vente sur offres de Jamet Baudot en juin 2002 au prix de départ de 200 Euros. Autorisez l’officier d’artillerie à faire les dépenses nécessaires pour réparations et constructions de batteries. Malgré la brillante campagne napoléonienne et les réformes mises en place (abolition des droits féodaux et de l’Inquisition), le pays était loin d’être soumis. Vous désignerez un commissaire des guerres pour se rendre à Sion. Tout porte à penser que l’île de France tiendra encore. Le déficit de plus de 2,000 hommes qui existe dans les brigades à pied sera pris dans les régiments de la ligne. Les négociants n’auront point à se mêler de ces achats, puisque vous vous occuperez de cet objet. Je suppose que vous avez pris des mesures pour pouvoir, de Como, renforcer cette petite division, si elle en avait besoin, et cela sans ostentation, car il ne faut jamais s’exposer à un échec. Tâchez d’y envoyer 25 milliers de poudre, 500,000 cartouches et les effets d’artillerie dont la note est ci-jointe. Monsieur le Duc de Cadore, je fais porter samedi au Sénat un sénatus-consulte pour la levée de 40,000 marins. Vous prendrez ou détruirez tous les bâtiments ennemis que vous pourrez atteindre dans votre traversée, sans vous écarter de votre route, en observant que la proportion de votre eau et de vos vivres avec la longueur de cette traversée vous impose l’obligation de vous porter aussi directement que possible sur notre île de Java, comme aussi d’augmenter votre approvisionnement de campagne de celui de toutes les prises que vous pourrez faire ou de toutes autres ressources qui vous seront offertes. Il suffira d’y mettre trois pièces de 36 et deux mortiers à chacune. Je les ai envoyés à l’expédition pour mettre sur parchemin la commission du gouverneur général. Exerce la profession de mulquinier. Tout cela nuit à mon service dans ce département. Je désire que cette même séance vous lisiez le rapport sur les négociations rela­tives à l’échange des prisonniers. La France perdit près de 217 000 hommes et l'Espagne environ 390 000 dans les rangs militaires (avec 700 000 civils de plus, selon certaines estimations[Lesquelles ?][réf. Une thèse tout à fait contestable dans la mesure où la guérilla est la conséquence logique d'une guerre asymétrique. La guerre commença en 1808 lorsque Madrid se souleva contre l’armée française occupant la capitale espagnole. Faites remettre à Madame un passeport pour le roi Louis, par lequel il pourra se rendre en quelque lieu qui lui convienne du midi de la France ou de l’Italie, et y demeurer. Le 2 mai 1808, appréhendant l’enlèvement de l’infant de la famille royale par la France, la population madrilène se souleva contre les troupes françaises, au moment même où Ferdinand et Charles se disputaient le trône d'Espagne devant l'Empereur.

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