Après avoir destitué le chef du gouvernement Miguel Primo de Rivera en janvier 1930, le roi d'Espagne Alphonse XIII affiche l'intention de revenir, après une période dictatoriale, à un régime constitutionnel. Ses conséquences eurent une grande importance dans la préparation de la Seconde Guerre Mondiale. À partir du 23 août, des tribunaux populaires (les « checas », du russe tchéka[26]) donnent un formalisme juridique aux exécutions. nécessaire]). Toutefois, les premiers gouvernements de Front populaire (gouvernement Azaña puis Casarés Quiroga) sont plus modérés que ceux du premier exercice biennal et n'incluent pas de ministres socialistes. Les élections municipales n'avaient pas pour vocation de changer la forme politique de l'État. La Retirada est souvent commémorée en France et doit être un événement à ne pas nier. Cette opération est toutefois contrecarrée et la ville est reprise par les nationalistes après moins d'un mois. Ainsi commence la guerre civile, qui va durer trois ans et servir de banc d’essai à la seconde guerre mondiale. À Malaga, le 30 septembre, 130 personnes sont fusillées[30],[N 7]. ... Conséquences. Serrano Suner, beau-frère de Franco, alors admirateur de Goering, demande de l'aide à l'Allemagne nazie pour que l'Italie n'ait pas la mainmise sur l'Espagne. Cette guerre a duré pendant trois années (1936-39), et fut l’une des plus meurtrières car des centaines de milliers personnes (militaires et civiles) qui ont combattu dans les deux camps sont mortes et le pays a connu certaines atrocités tel le bombardement de la ville de Guernica par les Nazis, l’établissement de la dictature à la fin de la guerre et la construction de la ‘’Vale de los caidos’’ (La Vallée des déchus), monument construit à la demande de Franco par des Républicains (qui furent prisonniers lors de la guerre) afin de réconcilier les deux camps. En réaction, la population ouvrière saisit les entreprises, 70 % d'entre elles en Catalogne, 50 % dans la région de Valence, et instaure un contrôle sur les autres. L'armée espagnole, avant la guerre, a une réputation plutôt médiocre, avec un matériel hors d'âge et des tactiques d'un autre temps, qui lui ont valu des revers humiliants et sanglants lors de la guerre du Rif au début des années 1920. Ces sensibilités politiques divisées aux élections du 16 février 1936 se rejoignirent pour s'opposer au Front Populaire (Frente Popular). C'est pourquoi Franco se refuse à prendre part à ce complot. A gauche, photo prise dans une des rues de Madrid montrant une banderole républicaine. La guerre d'Espagne a été particulièrement violente, surtout lors des grandes batailles (comme la bataille de l'Èbre, mais surtout celle de Teruel). Les républicains sont quant à eux progressivement équipés d'armes soviétiques, mais l'approvisionnement pose problème en raison du blocus maritime des puissances européennes, plus relâché du côté nationaliste. Le reste de l'Espagne est enlevé dans le mois, les derniers combats ayant eu lieu à Alicante. Ces deux personnes font partie de ceux qui ont organisé le Putsch. Les rares forces de combat sont limitées à quelques compagnies de chars et aux avions de la légion Condor. Ce massacre a été révélé pour la première fois par deux journalistes français et un journaliste portugais. La Guerre Civile Espagnol Introduction La guerre d'Espagne (également souvent désignée sous le nom de guerre civile espagnole ou moins fréquemment de révolution espagnole[6]), est un conflit qui opposa, en Espagne, le camp des « nationalistes » à celui des « républicains » réunissant, parfois avec de vives tensions, communistes, socialistes, républicains et anarchistes. Les effectifs de chaque camp sont estimés à environ 500 000 hommes au début de 1937. Les crimes politiques se succèdent, commis par les milices ouvrières (nombreux massacres de prêtres) ou par les milices nationalistes et les représailles s'enchaînent. Les guerres ont des conséquences multiples et diverses, en fonction de leur intensité, de leurs durées, des logistiques utilisées par les forces antagonistes et de l'espace geographique qu'elles couvrent. Des camps de concentration franquistes sont mis en place dès 1936, puis perdurent jusqu'en 1947. Les militaires décident de lancer l'offensive les 17 (au Maroc) et 18 juillet (péninsule), sans objectif politique autre que le renversement du pouvoir de gauche ; la forme républicaine ou non de l'État n'est pas encore vraiment un enjeu. Par la suite, ils sont nombreux à rejoindre la résistance française, les maquis (on parle de 60 000 maquisards espagnols dans le Sud-Ouest en 1944) et les Forces françaises libres. Plus de 450 000 Républicains traverseront la frontière séparant la France (elle devait participer à cette guerre mais en fut empêchée par un pacte franco-britannique signé avant la guerre civile) et l’Espagne. Les quelque 3 000 morts, 5 000 blessés graves et 20 000 blessés légers[35] soulèvent l'indignation de la communauté internationale. Mais Mola reste en position de force : muté dans une région qui est probablement parmi les plus antirépublicaines d'Espagne, il peut comploter à loisir. La guerre civile espagnole, également appelée guerre d' Espagne, a commencé en 1936 avec le coup d'État orchestré par le général Francisco Franco. Guerre civile espagnole. De nombreux Espagnols républicains ont fui l’Espagne à la suite de la mise en place de la dictature de Franco. Par ailleurs, pour certains historiens, la Seconde Guerre mondiale a débuté avec la guerre civile qui oppose en effet de 1936 à 1939 républicains et nationalistes en Espagne et qui fait environ 400 000 morts. Si certains de ces déplacements se sont faits à l'intérieur de l'Espagne, la guerre a surtout conduit des Espagnols à quitter leur pays, souvent de manière provisoire, parfois de manière définitive. Je n'ai jamais cessé en privé de rétablir les faits quand la malice ou l'ignorance tâchaient de défigurer la vérité ; je me demande si un jour je ne devrai pas le faire en public, de mon vivant, puisqu'un jour mes Mémoires se publieront après un voyage ultime », Lettre de. Elle vit en particulier les premiers bombardements militaires sur les civils, perpétrés par l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste, alliés de Franco, l'élimination du POUM et de ses responsables antistaliniens par le NKVD et des anarchistes par le Parti communiste espagnol, des massacres spontanés de suspects, d'hommes d'Église ou de membres des classes moyennes et dirigeantes par des anarchistes et des communistes dans les mois qui suivirent la sédition militaire, tandis que le nouvel État nationaliste se construisait à travers la terreur et l'épuration systématiques. El único lugar donde los trabajadores estaban preparados para esa lucha era Asturias, y hacia allí se dirigieron todas las miradas cuando estalló la revolución de octubre, aplastada por el general Franco, que dirigió las operaciones militares desde Madrid. Lors de la libération de Paris, le premier détachement de l'armée Leclerc à entrer dans Paris est une compagnie composée en majorité d'espagnols, surnommée La Nueve. Les avions allemands et italiens se révèlent utiles lors des premiers jours du conflit, en permettant aux troupes franquistes de franchir le détroit de Gibraltar. Et pour persuader il vous faudrait avoir ce qui vous manque : la raison et le droit dans votre combat. A droite, milice républicaine en 1936. Elle se déroula de juillet 1936 à avril 1939 et sacheva par la défaite des républicains et létablissement de la dictature de Francisco Franco, qui conserva le pouvoir absolu jusquà sa mort en 1975. La Guerre Civile Espagnole est devenue depuis plusieurs années (principalement depuis la mort de Franco en 1975) une source de tension entre les familles de Républicains (qui ont lutté contre Franco) et celles des Nationalistes (qui ont lutté pour le ‘’Généralissime’’). Le 5 juin 1936, il élabore un premier projet politique fondé sur la disparition de la république et sur l'unité de l'Espagne. Civilisation : La guerre civile espagnole et le régime franquiste. S'ils se présentent encore aux élections, ils travaillent davantage dans les luttes sociales, avec les anarchistes notamment. Les zones rurales, où se concentre la grande majorité de la population, votent davantage pour la monarchie, sous l'influence des caciques. Le putsch gagne l'ensemble de la métropole dès le lendemain. Simultanément, dans le nord du pays, des combats opposent les républicains aux « requetés » carlistes, en particulier au Pays basque et à proximité de la frontière française. Préparé de longue date, le soulèvement militaire et civil du camp nationaliste éclata le 18 juillet 1936, mais sa mise en échec partielle déboucha sur une guerre civile imprévue, longue et meurtrière, qui dura jusqu'en 1939. La répression ordonnée par le gouvernement est terrible (1 000 morts, 20 000 arrestations). Cependant, durant le conflit, ce sont près de trois millions d'hommes qui sont mobilisés, parfois dans le camp opposé à leurs idéaux. Songeons à la guerre sécession américaine, ou à la guerre civile d’Espagne, pour des guerres civiles symétriques. Le gouvernement, informé de ces conspirations, a pour seule réaction de déplacer les hauts responsables soupçonnés loin de la capitale : Emilio Mola est muté à Pampelune, Franco aux îles Canaries. De nombreux militants, issus de tendances diverses : républicains (laïcs plutôt socialement conservateurs) et révolutionnaires (anarchistes, communistes, socialistes, etc. Leurs offensives sont presque toujours de faible ampleur, mal conçues, rapidement stoppées voire contrées, et se traduisent souvent par des pertes (humaines et matérielles) importantes. Selon les études consacrées à la fureur qui a saisi l'Espagne en 1936[23], plus de 7 000 religieux dont 13 évêques, 4 184 prêtres, 2 365 moines et 283 religieuses ont été assassinés durant cette période[24]. Toutefois, tous les conjurés espèrent le persuader de les rejoindre. L'insurrection militaire de juillet 1936 survient après plusieurs mois de grèves, d'expropriations, de batailles entre paysans et gardes civils. Malgré des pertes très lourdes, la ville tient bon et en mars 1937, les nationalistes doivent se rendre à l'évidence : la prise de Madrid a échoué. Quand l'insurrection éclate, le gouvernement républicain se trouve paralysé. L'implication de l'Union soviétique dans la guerre civile espagnole a eu des conséquences négatives sur les relations Moscou-Madrid pendant de nombreuses années. En revanche, des soviets sont organisés dans la seule région qui y soit prête, la région très ouvrière des Asturies où les socialistes ont obtenu leurs meilleurs scores en 1933 et où la CNT locale s'associe au mouvement. Dans le sens des aiguilles d'une montre à partir d'en haut à gauche : canon antiaérien de l'armée républicaine pendant la, Élections et les débuts du Front populaire (1936), Attitude des pays étrangers et interventions, Non-intervention de la France et du Royaume-Uni, « Général, vous avez gagné le droit de mourir, non pas pour vous être soulevé, mais parce que vous avez échoué », sans qu'aucun parti ouvrier ne s'y oppose réellement, « Il y eut bien, face à face, deux volontés d'extermination, l'une plus organisée, c'est vrai, l'autre plus instinctive, l'une et l'autre exacerbées », « haine de Dieu satanique professée par les républicains ». Commentaire document.getElementById("comment").setAttribute( "id", "57d6c47b1027a5b1037b9498413bd425" );document.getElementById("b01f990886").setAttribute( "id", "comment" ); Ah oui, nous faisons aussi : Toutefois, la plupart de ceux qui ont quitté le pays n'y sont pas revenus avant la fin de la guerre civile. Elle déborda les frontières pour devenir à la fois un conflit international et un conflit intérieur à certains pays comme la France, un conflit qui, par son déroulement même, ses lectures intellectuelles et ses conséquences aussi bien Vous vaincrez parce que vous possédez une surabondance de force brutale, vous ne convaincrez pas parce que convaincre signifie persuader. Source : Photo prise à Burgos en 1936, au centre se trouve le général Franco. À l’étranger, les avis furent d’abord partagés. : approche de la guerre civile espagnole, 1936-1939. À Madrid, entre 1936 et 1939, selon César Vidal, près de 15 000 personnes auraient été fusillées[29]. Cette guerre se termina par la victoire des nationalistes qui établiront une dictature connue sous le nom d'« État espagnol » durant 36 ans, dirigé par Franco portant le titre de Caudillo, jusqu'à la transition démocratique qui n'intervint qu'à la suite de la mort de Franco le 20 novembre 1975. Source de l’image : https://www.courrierinternational.com/diaporama/photographie-guerre-despagne-agusti-centelles-sur-les-barricades-de-barcelone. Aux côtés des républicains, des volontaires venus du monde entier, souvent des communistes, des marxistes, des socialistes ou des anarchistes, mais aussi des anti-fascistes plus modérés, se sont engagés dans des groupes qui ont pris le nom de Brigades internationales. Ainsi, des groupes anarchistes organisent une grève à Séville en juillet 1931, un soulèvement dans le district minier du Haut-Llobregat (Catalogne), durant lequel des militants anarcho-syndicalistes (dont Buenaventura Durruti et Francisco Ascaso, qui seront déportés au Sahara) proclament le communisme libertaire, et les soulèvements de janvier 1933 dans le Levant, la Rioja et en Andalousie ; dans cette région, les militants insurgés à Casas Viejas (province de Cadix) subissent une répression féroce de la Garde civile. Durant la guerre civile d'Espagne, les Républicains élus démocratiquement au gouvernement doivent faire face au soulèvement nationaliste du général Franco qui est soutenu par les Allemands. Ils ne sont cependant pas décisifs, le plus gros des troupes nationales passant par voie maritime[15]. Disposant de cette majorité relative, le chef de la CEDA, José María Gil Robles s'attend à être appelé pour former le nouveau gouvernement, mais le président de la République, Niceto Alcalá Zamora fait de nouveau appel à Lerroux pour diriger une coalition centriste. : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. La personne qui se trouve derrière lui à sa gauche est le général Mola. Cette philosophie du fatalisme et de la prostration est diamétralement opposée au marxisme, théorie de l'action révolutionnaire », « J'ai décrit notre armement ou plutôt notre manque d'armement, sur le front d'Aragon. Jusqu'à 5 000 Américains[41], réunis dans la Brigade Abraham Lincoln, participent aux brigades internationales[42]. Après la reprise de Teruel, l'armée nationaliste poursuit l'offensive et parvient à gagner la côte, le 6 avril, coupant ainsi en deux le territoire contrôlé par les républicains. Franco, mis dès le départ au courant du projet, hésite à s'engager. « Desde la primavera de 1934, atenta al avance de la derecha, la directiva del PSOE se manifestó resuelta a tomar el poder por la fuerza, rompiendo la legalidad republicana, y a practicar una política abiertamente revolucionaria. De plus, les nationalistes disposent des troupes les plus aguerries : les Maures et les « Tercios » de la Bandera (Légion étrangère espagnole). La première réunion des conjurés a lieu le 8 mars 1936 à Madrid ; l'insurrection est prévue pour le 19 ou le 20 avril, sous la direction de Sanjurjo, en exil au Portugal depuis sa tentative ratée de coup d'État de 1932. Mussolini a aussi des intérêts économiques (des armes italiennes sont vendues aux nationalistes) et stratégiques (utopie d'une mainmise sur la Méditerranée, qui passerait notamment par l'annexion des îles Baléares espagnoles[réf. L'État ne maintient plus l'ordre. « La tragédie espagnole est un charnier. Durant l'été 1936[28], en plus des 7 000 à 8 000 religieux, près de 2 000 phalangistes sont massacrés en zone républicaine, hors de tout combat, sans que le gouvernement ne condamne un seul instant ces crimes commis par ses propres partisans des milices syndicales (« les patrouilles de l'aube ») et sans que cela soit en représailles de fusillade du camp adverse. Ce passage fut facilité par la désertion d'une compagnie de gardes civils entière. Les républicains, par tactique ou par obligation, sont souvent sur la défensive, en résistant d'ailleurs souvent bien. Le gouvernement, par crainte de les voir tomber entre de mauvaises mains, refuse de donner des armes aux travailleurs qui en réclament, menaçant de faire fusiller ceux qui leur en fourniraient. Avant même la constitution des Brigades internationales, des étrangers participèrent à la colonne Durruti : la Française Simone Weil ou le Belge Louis Mercier-Vega en sont des exemples. L'aide italienne au camp nationaliste, limitée au début du conflit, devient massive dès la fin de l'année 1936. Un comité est créé à Londres pour en définir les modalités. Caudillo », avec cette Guerre civile espagnole, et à perdurer son règne pendant encore plus de 35 ans ? Les lettres de dénonciation sont tellement nombreuses que la prescription des délits politiques non dénoncés est ramenée de quinze à deux ans dès janvier 1940[21]. Source de l’image : Photo montrant des civils espagnols durant la Retirada en France accompagnés par des soldats de la cavalerie française. Bibliographie et filmographie sur la Guerre d'Espagne, Dictionnaire des guérilleros et résistants antifranquistes, La guerre d'Espagne - 80 ans après - Histoire et mythes, La Syrie n'est pas une autre guerre d'Espagne, Soulèvement nationaliste des 17 et 18 juillet 1936, Bibliographie et filmographie sur la guerre d'Espagne, Protestation devant les libertaires du présent et du futur sur les capitulations de 1937, Spanish Cockpit : Rapport sur les conflits sociaux et politiques en Espagne (1936-1937), Le Labyrinthe espagnol - Origines sociales et politiques de la Guerre civile, Révolution et contre-révolution en Catalogne, La Révolution espagnole : la gauche et la lutte pour le pouvoir, Anarchism: A Documentary History of Libertarian Ideas, Confédération nationale du travail (Espagne), Association internationale des travailleurs, Internationale des fédérations anarchistes, International Working People's Association, Palette Personnes liées au mouvement anarchiste, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Guerre_d%27Espagne&oldid=177444028, Article contenant un appel à traduction en allemand, Page utilisant le modèle Citation avec un retour ligne, Article contenant un appel à traduction en anglais, Article contenant un appel à traduction en espagnol, Page géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Conflit militaire géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Article manquant de références depuis janvier 2019, Article manquant de références/Liste complète, Page utilisant une présentation en colonnes avec un nombre fixe de colonnes, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, Portail:Politique en Espagne/Articles liés, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, 100 000 à 285 000 soldats morts au combat (pertes militaires directes), 10 000 à 15 000 civils morts des bombardements, 20 000 à 80 000 exécutions en zone nationaliste, 20 000 à 86 000 exécutions en zone républicaine, 20 000 à 80 000 exécutions par le gouvernement franquiste entre 1939 et 1943, Les putschistes sont rejoints par les garnisons de, En août, des unités militaires communistes mettent fin à la. Les destinations ont été variées, mais c'est la France qui a été la plus choisie, les trois autres grands pays d'exil ou de refuge étant le Royaume-Uni, le Mexique et l'URSS. Lorsque les nationalistes atteignent Madrid en novembre 1936, la défense est acharnée : chaque rue est défendue (avec le célèbre slogan de La Pasionaria, « ¡No pasarán ! Si certaines régions tombent rapidement (Navarre, Castille-et-León, Galice, Andalousie occidentale, grandes villes d'Aragon), le reste du pays demeure fidèle à la République. La guerre prend fin avec la victoire du général Francisco Franco.La démocratie espagnole disparaît. Soit 88 % du clergé dans le seul diocèse de Barbastro (Aragon), dont l'évêque, Mgr Asensio Barroso, émasculé vivant avant d'être assassiné le 9 août 1936. Toutefois, l'aide du Portugal s'arrêtera là. Les champs obligatoires sont indiqués avec *. Il me semble inutile de vous exhorter à penser à l’Espagne. Cette émigration vers la France a connu un mouvement d'accélération important au cours de la bataille de l'Èbre et dans les mois suivants, dans un mouvement appelé la Retirada (retraite). Photo de Agustí Centelles, prise à Barcelone parmi les premiers affrontements (19 mars 1936) de la guerre d’Espagne en 1936 ; les personnes présentes sont des fidèles à la République. Photo de Robert Capa (mars 1939) montrant des réfugies espagnol et un policier non loin du camp de Barcarès.Source de l’image : https://www.herodote.net/annee_1938_3_3_-synthese-59.php.