Il est indispensable que vous les fassiez juger par une commission militaire et condamner comme contumax. Vous me renverrez le plan après que vous aurez fait relater la position des frégates sur les cartes du Dépôt. Je les ai envoyés à l’expédition pour mettre sur parchemin la commission du gouverneur général. Vous ordonnerez au vice-roi de faire partir les deux bataillons ita­liens que depuis quelque temps j’ai fait réunir à Domo d’Ossola. J’ai nommé le général César Berthier commissaire général pour prendre possession du pays. Je pense que 6,000 hommes sont nécessaires pour compléter le taux actuel; on prendra 1,500 hommes sur les années 1808, 1809 et 1810; ce qui fera 4,500 hommes, qui, avec les 3,000 de la con­scription de 1811, porteront les cinq régiments hollandais au delà du complet. Il paraît qu’ils sont chargés partie au compte des particuliers, partie du gouvernement. Ile de France. Vous agissez trop légèrement. Ce fut aussi la dévastation humaine et matérielle du pays, privé de sa puissance navale et exclu des principales questions qui furent discutées lors du congrès de Vienne, où le paysage géopolitique ultérieur de l'Europe fut bouleversé. Reviendront-ils à meilleur marché ? Je trouve, en général, que le principe de la conduite des Anglais n’y est pas développé, qu’il n’a pas même été bien saisi. Je suppose que vous vous occupez de la formation de la gendarmerie. Mettez de suite sous les ordres du général Baraguey d’Hilliers les seize bataillons composés du 3e régiment d’infanterie légère, du 16e de ligne, du 67e, du 102e, etc., afin que les scènes qui ont eu lieu il y a un mois ne se renouvellent plus. La colonne italienne qui passe le Simplon aura 100 chevaux. Auguste de Marmont Vous voulez que je retire une partie de mon armée ; mais votre royaume est-il assuré avec les troupes napolitaines, car il faut que vous résistiez aux Anglais ? Il me semble qu’elles ne sont pas complètes, puisque vous ne parlez pas de ce qu’elles doivent devenir à Batavia. Un autre objet, également important, est une meilleure division du Tyrol. La cour d’Autriche devra fournir à tous ces individus des étapes jusqu’à Passau. Armée.Espagne.Transports.Militaires. Je vais me faire rendre compte de la demande que vous faites de faire venir vos blés d’Amérique. Ayez soin d’envoyer pour commander ce dépôt des hommes très intelligents, et faites-les partir en poste. Si une escadre n’est pas en sûreté dans la rade, qu’on la fasse rentrer dans le port. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous préviendrez le commandant de ces bricks qu’il sera sous les ordres du gouverneur général, et sous le commandement du com­mandant des frégates françaises ; qu’il fait partie de la garnison et qu’il doit se dévouer en tout à la défense de Corfou. 250 000 hommes (1810) Je désire que la commis­sion fasse son rapport dans ce sens ; qu’elle récapitule toutes les rai­sons qui commandent ce parti, et qu’elle y conclue. Mon Fils, faites partir de Venise deux bricks ; je les laisse à votre choix : ou l’Éridan, ou la Charlotte, ou le Mameluk, ou le Lépanie. Vous y direz que sa note a été mise sous mes yeux ; que l’assurance qu’il y donne que l’empereur de Russie est résolu de nuire de tous ses efforts au commerce des Anglais m’a causé la plus vive satisfaction; que la paix ou la continuation de la guerre sont entre les mains de la Russie; que, si elle veut sérieusement empêcher le commerce des denrées coloniales, l’Angleterre fera la paix avant un an ; mais qu’il faut parler franchement et que jusqu’à présent elle a suivi des principes opposés; qu’il n’y a qu’une preuve à en donner : c’est que les marchandises coloniales qui ont paru à la dernière foire de Leipzig y ont été apportées par 700 chariots venant de Russie, c’est qu’aujourd’hui tout le commerce des denrées coloniales se fait par la Russie, c’est enfin que les douze cents bâtiments que les Anglais ont escortés par vingt vaisseaux de guerre et qu’ils avaient masqués sous pavillons sué­dois, portugais, espagnol, américain, ont en partie débarqué leurs marchandises en Russie; que, si la Russie veut la paix avec l’Angle­terre, elle en a les moyens : qu’elle fasse confisquer tous les bâtiments introduits par les Anglais et qu’elle se réunisse à la France pour exi­ger que la Suède confisque l’immense quantité de marchandises que les Anglais ont débarquées à Gœteborg sous toute espèce de pavil­lons; quant au principe qu’on met en avant, qu’en voulant faire la guerre aux Anglais on ne veut pas la faire aux neutres, que ce prin­cipe serait le résultat d’une erreur ; que les Anglais ne veulent et ne souffrent aucun neutre; qu’ils ne laissent naviguer les Américains qu’autant qu’ils se chargent de leurs marchandises et qu’ils naviguent pour le compte anglais ; que tous les certificats des consuls français et tous autres papiers dont ils sont munis sont des papiers faux; qu’enfin il n’y a aujourd’hui aucun neutre, parce que les Anglais n’en veulent pas, et que tout bâtiment qui n’est pas chargé pour leur compte, ils ne le laissent pas passer ; qu’il n’y a pas un seul bâtiment venu dans les ports de Russie avec de soi-disant papiers d’Amérique qui ne soit venu réellement d’Angleterre ; que ces vérités sont trop sensibles pour qu’on les ignore ; que la paix ou la guerre est entre les mains de la Russie; que la Russie y est aussi intéressée que la France ; que la paix aura lieu si l’on veut fermer le continent aux Anglais ; qu’elle n’aura pas lieu si l’on veut que tous les bâtiments qui arrivent avec des papiers des consuls de France ou autres soient des bâtiments pour tout autre compte que celui de l’Angleterre; que, tant que les marchandises anglaises et coloniales viendront par la Russie en Prusse et en Allemagne, et qu’on sera obligé de les arrêter aux frontières, il sera bien évident que la Russie ne fait pas ce qui est convenable pour faire tort à l’Angleterre. Le tarif qui a été admis pour la Saxe l’a-t-il été pour le duché de Varsovie ? Charles Louis Hautemant, né le 10/04/1790 à Haspres, fils de Jérôme Hautemant et de Marie Thérèse Renaud. Elles sont engagées en Catalogne ; je ne puis les faire revenir actuellement. Cet établissement tiendrait un peu de la Banque et un peu du Mont-de-Piété. Répondez à mon ministre à Copenhague que, au lieu du mois d’avril, il demande que les deux équipages soient rendus au mois de mars à Anvers. C’était une grave erreur d’appréciation. Deux bâtiments viennent d’arriver à Bordeaux, venant de Java. Mon Frère, je reçois vos lettres du 31 octobre. En 1815 il est au 3 e corps de la Grande Armée. Pierre Juhel, « Baylen, 1808 : l’armée impériale prise dans le bourbier espagnol ». Indépendamment de ceux que j’y envoie, j’ai chargé le ministre de la guerre d’y destiner 1,000 capitaines, lieutenants, sous-lieutenants et sergents. – 5 juillet 1813 – Suchet évacue Valence. Il est fâcheux aussi que les 200 Anglais n’aient pas été faits prisonniers. Il convient donc de faire charger quelques barils de poudre sur chaque bâtiment que vous expédierez. Au reste, je vous en ai tant dit et écrit là-dessus que vous en savez autant que moi. Par ordre de l’Empereur, le ministre de l’intérieur, Au comte Mollien, ministre du trésor public, à Paris. Comme l’escompte ne serait qu’en argent, il serait tout simple qu’au lieu de 4 pour 100, il fut à 6 pour 100; ce serait de l’argent prêté à 0 pour 100 qui soulagerait la place, et dont on n’aurait aucune inquiétude, puisqu’on aurait toujours sous la main la valeur des let­tres de change. Le traitement des sous-préfets sera de 1,500 francs, celui des juges de paix de 400 francs. Le préfet et le secrétaire général sont mal ensemble. Ces compagnies seront ainsi organisées : 1 capi­taine, 1 lieutenant et 1 sous-lieutenant, 1 sergent-major, 4 sergents, 1         caporal-fourrier, 8 caporaux et 100 soldats; elles prendront les numéros 1e, 2e, 3e et 4e compagnie, et seront dirigées sur Strasbourg. Suchet commande à la fois au 3 e corps et au 7 e, qui constitue l'armée de Catalogne sous les ordres du maréchal Macdonald [1]. Ce sont des choses qui se recommandent par leur extrême bêtise. De son côté, le général Junot dut évacuer le Portugal face à l’offensive des Britanniques du futur duc de Wellington. Monsieur le Duc de Cadore, je vous ai écrit relativement à la fixa­tion des limites avec le royaume d’Italie. L'invasion française se heurte à une politique de la terre brûlée terriblement efficace et vient buter contre les lignes de Torres Vedras construites dans le plus grand secret. Monsieur le Duc de Feltre, vous recevrez un décret pour la for­mation d’un régiment hollandais. Il faut tirer vos cotons de France et ne pas penser à les tirer d’ailleurs. Je vous ai mandé que vous n’avez qu’à le mener (le général Janssens) demain au lever pour prêter serment. Vous lui écrirez en chiffre. Il fau­drait avoir au mois de mars trois vaisseaux de guerre dans l’Adria­tique; mais peut-être serait-il convenable d’occuper l’Ile de Lissa, surtout si le port Saint-Georges peut contenir des vaisseaux de guerre. L’empereur se rendit en personne en Espagne, à la tête de 80 000 soldats qu’il avait tirés d’Allemagne. Je crois difficilement qu’à l’endroit où est la caserne de Naples, où l’on peut mettre une frégate, on ne puisse pas mettre un vaisseau. Mon intention n’est pas que le 9e corps s’engage dans le Portugal, à moins que les Anglais ne tiennent encore, et même, dans ce cas, le 9e corps ne doit jamais se laisser couper d’Almeida, mais il doit manœuvrer entre Almeida et Coïmbre. L’insurrection se généralisa à tout le pays après que Napoléon eut obtenu l’abdication du roi d’Espagne au profit du frère de l’empereur, Joseph. Je ne vois pas pourquoi, au lieu de laisser nos matelots oisifs, on ne les fait pas monter sur des bâti­ments pour nettoyer la rade. Il paraîtrait, par les journaux anglais, que la garnison de Coimbra se serait laissé surprendre, du 10 au 15 octobre, et aurait laissé prendre 1,500 malades ou blessés qui s’y trouvaient. J’approuve que les brigades à pied de gendarmerie soient réduites à 6 hommes, et que les 300 brigades des dix départements de l’ouest soient réduites à 150 brigades. Il y a beaucoup d’hommes isolés qui pourraient servir à cet objet. Il confie au maréchal Masséna la conduite de la troisième invasion napoléonienne au Portugal, la coalition anglo-portugaise étant commandée par Wellington. Vous lui ferez connaître seulement que je suis décidé à réunir le Valais ; que le général César Berthier se rend à Sion; que 5,000 hommes se mettent en marche sur trois colonnes, l’une de Genève, qui se rend à Martigny, l’autre de Domo d’Ossola, qui se rend à Brigg, et la troisième d’Aoste, qui se rend à Sion; que ces trois colonnes seront rendues à leur destination le 10 et le 11. Je suppose que vous avez pris des mesures pour pouvoir, de Como, renforcer cette petite division, si elle en avait besoin, et cela sans ostentation, car il ne faut jamais s’exposer à un échec. Au prince de Neuchâtel et de Wagram, major-général de l’armée d’Espagne, à Paris. Nous sommes aujourd’hui en temps de paix ; nous pouvons facilement tenir un millier d’hommes dans cette île. Cela étant, je vous propose de mettre pour mon compte un vaisseau de 74 ou de 80 et une frégate. On dit leur cargaison très riche. J’ai pris les décrets qui concernent Batavia. Le 5 e régiment de dragons (ou 5 e RD), est une unité de cavalerie de l'armée française, créé sous la Révolution à partir du régiment Colonel-Général dragons, un régiment français d'Ancien Régime. A M. Philibert, lieutenant de vaisseau, commandant la Sapho. J’approuve ce que le général Janssens veut emmener, hors le sieur Briatte et le chirurgien-major hollandais. Ils prendront leurs noms, leurs signalements, établiront leurs services en Autriche, et de quelle manière ils sont sortis de France. En 1810, l'armée d'Aragon compte entre 22 000 [6] et 25 000 hommes [5]. Je n’en­tends point qu’ils y mettent aucune modification. Ramón Chao , " Memoires apocryphes d'un officier napoléonien en Espagne " Ed. Tout cela ne laisse pas que de m’inquiéter, puisque cela me donne de l’incertitude sur la situation de mes finances et sur celles de l’armée. La guerre d'indépendance espagnole opposa l'Espagne, le Portugal et le Royaume-Uni à la France du Premier Empire entre 1808 et 1814, dans le contexte des guerres napoléoniennes. La perte de toutes communications avec ses colonies d’outre-mer lui fit rechercher des compensations territoriales sur le royaume voisin du Portugal, avec le soutien de Napoléon. Écrivez de la manière la plus forte au roi de Naples pour qu’il continue d’approvisionner Corfou; faites-lui connaître que je le rends responsable si Corfou manque de la moindre chose; que Corfou im­porte à son royaume encore plus qu’à la France; que je n’entends pas que, là où j’ai 30,000 hommes de mes troupes, 10,000 soient exposés à mourir de faim, et que mes armes à Corfou soient désho­norées. 200 000 hommes (1813). Ce principe était d’adopter la base d’un échange général, parce que c’était le seul moyen de retirer tous leurs prisonniers de France. Il y a ici une députation du Valais que vous pouvez voir pour cet effet. Entre-temps, l'Empereur a réuni à l'Empire les quatre provinces du nord de l'Espagne (février 1810). Cela fera entrer 20 millions dans le trésor de la Saxe; ces 20 millions retomberont sur l’Angleterre, et cette mesure doit avoir l’immense résultat de donner au Roi des fonds, de faire un grand tort aux Anglais, et enfin de se trouver en harmonie avec tout ce que je fais faire à Francfort, à Hambourg et en Suisse. Enfin, alors que le retour de Ferdinand VII en 1813 nourrissait beaucoup d’espoirs chez ses sujets, son règne ne permit pas de résoudre la crise politique. Comment savoir si mon AAGrand-Père maternel a fait la guerre d'Espagne (Cadix) Il était de notoriété dans la famille qu'il avait roulé "sa bosse" sous Napoléon !!! Vous ajouterez à ces six canonnières deux trabacoli et une felouque. D’abord, aucun doute que ce collège ne soit aboli; 2° garder les pièces; les faire traduire, en représentant ce qu’il a fait, pour que je ratifie ce qui est raisonnable et annule ce qui ne l’est pas; et ce que je conserverai sera remplacé par de nouveaux titres et fera partie de ceux que j’ai conférés à des sujets de l’Empire. Je crois que la sortie de la toile blanche est permise pour l’Italie; si elle ne l’était pas, j’accorderais une permission spéciale. Je crois qu’il est plus convenable que la proclamation soit faite par le gouverneur lui-même. Je pense qu’il faut fortifier les batteries du fort de mer à Brindisi, en les augmentant de six pièces de 36 sur affûts de cote et de six autres mortiers; y avoir toujours un commandant, une compagnie de canonniers, une garnison et des vivres pour quelques jours. Vous ne ferez cette déclaration verbale que dans le cas où une première démarche serait faite, et où il deviendrait néces­saire que vous l’appuyassiez par votre intervention. Mon intention est que, sous quelque prétexte que ce soit, vous ne dérangiez rien aux douanes sans mon ordre. Je vous ai dit et répété que vous n’aviez pas besoin de tenir des ministres en Russie ni en Autriche, qui vous dépenseront de l’argent sans raison. Je consens à en faire un département, qui fera partie de la 7e division militaire. Mais il faut savoir : 1° si ces calculs sont vrais; 2° si les départements du Rhin peuvent supporter de pareils achats ; 3° s’il Y a d’autres départements où le blé est abondant, et quels seraient les avantages qu’on trouverait à opérer dans celle supposition. Mon Fils, je reçois votre lettre du 4 sur l’occupation des bailliages suisses-italiens. On pourrait même y établir un fort ; cela rendrait plus difficile l’établissement des Anglais dans l’Adriatique. Exerce la profession de mulquinier. Les dispositions qu’il fait pour rouvrir les communications avec le Portugal ne me paraissent pas suffisantes. Il me semble que ce serait une machine qui pourrait servir dans tout événement. Cela est d’autant plus important que la Russie inonde le grand-duché de marchandises coloniales. Elle se traduit par un nouvel échec français (février à mai 1809). Vous les ferez partir approvisionnés pour six mois de vivres, s’ils peuvent porter cette quantité. Je crois que les deux frégates doivent partir ensemble si cela se peut, l’Élisa armée en flûte. Sur ces entrefaites, Sa Majesté est entrée de vive force dans Madrid. En Angleterre, comme en France, on file les cotons de tous numéros ; ainsi cela ne garantit rien. Mon Cousin, je reçois la lettre du général Drouet du 22 octobre. De telles mentions, apparues en janvier 1810, dureront jusqu’au même mois de 1813. Vous y attacheriez un escadron de 150 chevaux, qui serait fourni par le général Baraguey d’Hilliers, et une division de quatre pièces de canon prises dans l’artillerie de l’armée de Catalogne. Parlez-en au ministre de Saxe, pour qu’aussitôt que cet agent sera arrivé il s’adresse à vous et que vous preniez les mesures les plus secrètes avec lui pour ce transport. Je reçois votre lettre avec le mémoire qui y était joint, sur les chantiers de Naples. La principale importance de la présence des conseillers d’honneur se fait sentir dans les cours criminelles. J’approuve ces expéditions, et vous n’avez pas besoin d’un nouvel ordre de moi. Si notre monnaie de cuivre n’est pas bonne, il faut en envoyer pour un million ; il faudrait alors en faire mettre sur chaque bâtiment qui va dans ce pays. Il y a dans cela une négligence et une ineptie inconcevables. Faites faire des reconnaissances sur les îles Saint-Marcouf, afin de bien reconnaître s’il y aurait de l’avantage à réunir les deux îles par une jetée, comme on en avait eu le projet. Donnez ordre au duc de Reggio de faire construire des batteries sur les points les plus favorables pour donner protection à la flottille qui est dans la Jahde. L'armée riposte, aux ordres de Murat, et tire sur les insurgés. Prenez deux de ces quatre bricks, complétez bien leur équipage, approvisionnez bien leur artillerie, donnez-leur des rechanges, et qu’ils se rendent à Corfou. Mon Fils, je ne puis prendre le décret qui prohibe la sortie des grains du royaume d’Italie pour France. Vous trouverez un décret pour cet objet et pour le recrutement de la gendarmerie à cheval, qui se fera dans les régiments de cavalerie. Faites brûler sur-le-champ toutes les marchandises provenant de fabrique anglaise qui sont en Hollande, dans les entrepôts, ma­gasins, etc. À ce moment, un coup d’État dirigé en sous-main par l’infant Ferdinand, renversa le roi Charles IV. Je ne vois pas par les lettres de M. Bourgoing, des 16 et 17 octobre, que la Saxe ait encore établi le tarif sur les marchandises existantes, et qu’en conséquence l’im­mense quantité de marchandises coloniales qui se trouve à Leipzig ait été exercée. Ces 600 hommes auraient pris en peu de temps les Anglais ; on leur aurait laissé quelques pièces de canon avec lesquelles ils auraient armé le port et ils auraient pu s’établir dans l’île. Je les ai lues avec attention, et je sens l’importance et la nécessité de réunir ce petit pays à la France. Victoire des Alliés (Espagne bourbonienne, Angleterre et Portugal). Le traité de San Ildefonso signé par le prince Manuel Godoy en 1796, avait fait de l’Espagne une fidèle alliée de la France napoléonienne, et c’est avec la marine française que la flotte espagnole subit la terrible défaite de Trafalgar en 1805. Ils les sépareront en deux classes, composées, l’une, de ceux qui ont la volonté et les moyens de servir; l’autre, de ceux qui ne sont plus propres au service et qui ne veulent plus servir. Ce serait déjà un commencement de marine. En attendant, voici ce que je crois qu’on pourrait ordonner : on pourrait ordonner que les magasins de blé qui sont très considérables ren­trassent dans l’intérieur pour la consommation du royaume. Faites-moi un rapport sur les pays dont se compose l’arrondissement du 6e gouvernement; Léon et le pays compris entre Ciudad Rodrigo et Salamanque n’en font-ils pas partie ? Il sera nécessaire que vous régliez les fonds que devra avoir le quartier-maître que vous enverrez à Passau pour qu’il subvienne aux dépenses nécessaires pour la marche de Passau à Strasbourg. En lui écrivant par l’esta­fette d’aujourd’hui, il recevra la lettre le 7 ; vous aurez soin de recom­mander au gouverneur général à Turin de la faire passer par courrier extraordinaire. Au général Savary, duc de Rovigo, ministre de la police générale, à Paris. L'armée, qui avait soutenu les déclarations, avait des tendances libérales qui rendaient la position du roi ténue. Juan Martín Díez Ils ont apporté beaucoup de dépêches que je fais traduire. Voyez à faire ces changements et à faire imprimer le rapport avec les pièces. Mon Cousin, je vous envoie des extraits des journaux anglais. Vous sentez que, convaincu comme je le suis que, si je retirais mes troupes, il faudrait les renvoyer bientôt à grandes marches, parce que les Anglais ne manqueraient pas d’en profiter pour venir vous attaquer, ce qui me ferait en Europe une dépense considérable et un échec, je me trouve embarrassé de la mauvaise direction que vous avez donnée à vos affaires. On formera de ces derniers des convois de 100 hommes, et on les dirigera sur Stras­bourg, d’où il me sera rendu compte des hommes qui les composent, et je donnerai des ordres pour assurer leur subsistance et les classer. ... 1810. Aussi je prie Votre Majesté d’être persuadée qu’elle et moi lui sommes également attachés. On me con­somme à cela beaucoup de bois et l’on fait des dépenses inutiles. Monsieur le Général Lauriston, j’ai reçu vos lettres de Turin. L’Espagne fut un piège et un boulet pour la politique expansionniste de l’empereur. Mon intention est que les officiers d’artillerie et du génie en rési­dence en Hollande soient Français, et que vous donniez aux officiers hollandais en résidence de l’emploi dans les autres parties de la France. Prévenez ma mission à Munich du retour de tous ces Français. ». Joseph Ier d'Espagne L’instruction générale doit être qu’en janvier 1811 la moitié des commandants de place et des généraux soient Français, et qu’en 1812 ils le soient tous, à quelques exceptions près. Il me parait que le décret de la Bavière du 21 octobre ne parle pas des marchandises existantes. J’expédie un de mes écuyers pour porter à Votre Majesté Impériale la nouvelle de la grossesse de l’Impératrice sa fille ; elle est avancée de près de cinq mois.