It feels like Bong Joon-ho’s already extraordinary career has been building to this: a riotous social satire that’s as gloriously entertaining as it is deeply sardonic. It tells a story you could probably follow without subtitles, or any dialogue at all: the faces of these actors show with piercing clarity how it feels to be outsiders in a world of wealth and privilege. Bong has once more proved what an exciting filmmaker he is, and Parasite is strong contender for Oscar Best Picture. A miracle of a film. Lucidité politico-sociale, liberté de ton et virtuosité cinématographique sont les trois mamelles de ce très grand film. Critique “Parasite” : thriller socio-politique déjanté de Bong Joon-ho Rencontre Cannes 2019 : Bong Joon-ho, Palme d'or avec “Parasite”, et vainqueur par chaos Bong Joon-ho revient au thriller explosif et en Corée pour une nouvelle satire politique et sociale imparable. Agence France-Presse This is a film of such dramatic power and innovative comedy and romantic poetry and melancholy beauty that upon exiting a screening, you might well feel the urge to tell everyone in the lobby of the multiplex to delay their plans to check out some mainstream offering because if they truly love cinema, they should see THIS movie, immediately. Le réalisateur a d’ailleurs demandé que la presse n’en dévoile pas trop sur son film pour que les spectateurs n’en sachent pas trop en amont. Parasite, s’il n’est pas la meilleure oeuvre de son auteur, est un film exceptionnel, riche et parfaitement maîtrisé. La Presse Il a franchi la cinquantaine pendant le Festival international du film de Toronto (TIFF). Parasite is unquestionably one of the best films of the year. Parasite, une fable furieuse et politique magistrale [Critique] Parasite, une fable furieuse et politique magistrale [Critique] le 21/03/2020 à 18:30 par Gaël Golhen Vincent Dedienne, Camélia Jordana, Oscar Pauleau, Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs, Les meilleurs films de tous les temps selon la presse, Les Elfkins : Opération pâtisserie Bande-annonce VF, Encanto, la fantastique famille Madrigal Teaser VF, Le Discours Teaser VF "Une histoire d'amour", Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary. Seropian c… La Presse Quand Parasite a reçu la Palme d’or du Festival de Cannes l’an dernier, peu d’observateurs auraient pu prévoir qu’un nouveau triomphe l’attendrait un an plus tard aux Oscars. With Parasite, Bong’s finest work to date, the 50-year-old director clearly articulates a throughline that has been present in all his previous work: there’s no war but the class war. Parasite, s’il n’est pas la meilleure oeuvre de son auteur, est un film exceptionnel, riche et parfaitement maîtrisé. Pourquoi? Parasites is a brilliant film and for a thriller, it’s absolutely unpredictable (except in one big way). On peut toutefois regretter que la mise en scène de la manipulation, qui revient à tisser dans un espace une toile d’araignée, cède la place à un redoublement métaphorique par l’apparition, sans trop déflorer les rebondissements du film, d’autres « parasites ». It’s a woolly meditation from one of our woolliest meditators. Parasite explores this in stunning fashion. Palme d’or au dernier festival de Cannes, ce "Parasite" est dans la droite ligne des films précédents de Bong Joon ho. Parasite est un film réalisé par Bong Joon Ho avec Song Kang-Ho, Woo-sik Choi. Découvrez les 33 critiques de journaux et des revues spécialisées pour le film Scandale réalisé par Jay Roach avec Charlize Theron, Nicole Kidman, Margot Robbie, John Lithgow. The best social satires, like this one, dwell in the underworld where the sinister, the sobering and the bitterly funny swirl in the same stream of consciousness. Le genre accroche l’intérêt du spectateur, pour mieux lui délivrer la critique sociale acérée de Bong Joon-ho. Un coup de génie. By the end of its brisk two hours and 11 minutes, it will have cycled through black comedy, social satire, suspense, and slapstick. Virtuose, brillant, alternant la comédie et l’horreur, la fable sociale et le polar. Pourquoi? Bong Joon-ho réinvente le classique "film de maison", avec ses relations vénéneuses entre servants et employeurs, et fabrique un thriller au rythme fou, sans rien perdre de son regard attentif sur la société coréenne. Publicité | Préférences cookies | Like Jordan Peele’s “Get Out,” Bong’s Parasite expresses consequential ideas that matter to the filmmaker about the way we live today, and the prejudice and malice we create for ourselves and others. Ex. Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. En véritable cinéaste politique, le Coréen s’inscrit dans la tradition des récits de domesticité, tout en restant fidèle à son style virtuose. Un ami de Ki-woo lui propose de devenir tuteur d'anglais pour la fille adolescente de la riche famille Park. In a masterful bit of cinematic sleight of hand, Bong, the writer and director behind 2013’s "Snowpiercer" and 2017’s "Okja," harnesses the precise anxieties everyone of us is currently sharing — top of that list, the growing income gap and the crumbling planet — and uses them to make every scene in this blackhearted comic thriller crackle with energy and purpose. Bong Joon-Ho revient, avec "Parasite", à la quintessence de son cinéma, vénéneux, brûlant et nerveux. There is no more frenzy in the editing of Parasite than there are shudders in the motion of the camera, and, as with Hitchcock, such feline prowling toys with us and claws us into complicity with deeds that we might otherwise fear or scorn. Donald Trump critique l'attribution de l'Oscar du meilleur film à «Parasite» Mais, M. Trump a laissé entendre qu’il n’avait pas vu le film. Parasite is an unpredictable, thought-provoking masterpiece about inequality. Masque et la Plume (Parasite) Chaque dimanche à 20h, retrouvez les critiques du Masque et la Plume, réunis autour de Jérôme Garcin pour parler cinéma, théâtre ou littérature. La ressemblance est quand même frappante, surtout dans la première partie de ce film, lauréat de la Palme d’or du Festival de Cannes cette année. Critique : «Parasite», de Bong Joon-ho: le tranchant du noir et blanc mardi 30 juin 2020 15:54 - Le soir + Le chef-d’œuvre sud-coréen, Palme d’or 2019 et triomphe aux Oscars, en noir et blanc. Parasite, Palme d'or jubilatoire . Parasite, maybe the best film Bong has yet made, begins as a social-realist drama about a poor family struggling to find work in modern-day Seoul. It’s extremely moving and thrilling and it will both make and ruin your day. Avis de la presse . There’s an anger at work in the film, but what’s more effective is its ruefulness—its ribbons of abiding hope, frayed and tattered but still there, somehow. Qui sommes-nous | De l’éclat de rire à l’effroi, il n’y a qu’une surprise : car la surprise est derrière chaque porte, et … Travail sérieux et rigoureux, pas dénué de subtilité ici et là, mais tout de même, on peut regretter que le film ne s'achemine que vers un retour du refoulé assez littéral. Avis de la presse . A raucous and blood-splattered social satire. Recrutement | Inspiré par Nosferatu de Murnau, Bong Joon-ho … Agence France-Presse Dans les années 1990, Alex Seropian tente obtenir un diplôme de mathématiques à l'Université de Chicago, parce que l'université ne propose pas de diplômes de premier cycle en informatique. Parasite de Bong Joon-ho - la critique Paris Match | Publié le 04/06/2019 à 19h10 |Mis à jour le 10/02/2020 à 06h19 . Bong’s command of the medium is thrilling. Parasite doesn’t attempt to solve the world’s problems, or even to entirely explain them. Filmé comme un thriller haletant, jusqu'au dernier rebondissement, Parasite est aussi un drame qui revisite la lutte des classes et dénonce la violence des rapports sociaux coréens. Critique : «Parasite», de Bong Joon-ho: le tranchant du noir et blanc mardi 30 juin 2020 15:54 - Le soir + Le chef-d’œuvre sud-coréen, Palme d’or 2019 et triomphe aux Oscars, en noir et blanc. De toute façon, ne rien divulguer d’un film devrait être systématique. Comme toujours, Bong Joon-ho fait du cinéma politique, tout en jouant avec le genre et en incluant son message dans une intrigue complexe et riche en rebondissements. Like much of Bong’s work, Parasite is cumbersomely plotted and heavy-handed in its social commentary. Parasite isn’t just thrillingly unpredictable. Un retour à son pays après une incartade internationale et une synthèse accomplie des obsessions qui traversaient déjà "Memories of Murder", "The Host" ou "Snowpiercer". Inspiré par Nosferatu de Murnau, Bong Joon-ho … Découvrez les 36 critiques de journaux et des revues spécialisées pour le film Parasite réalisé par Bong Joon Ho avec Song Kang-Ho, Woo-sik Choi, Park So-Dam, Chang Hyae Jin. Découvrez les 12 critiques de journaux et des revues spécialisées pour le film Mano de Obra réalisé par David Zonana avec Luis Alberti, Hugo Mendoza, Jonathan Sánchez, Horacio Celestino. By the end of its brisk two hours and 11 minutes, it will have cycled through black comedy, social satire, suspense, and slapstick. Parasite, maybe the best film Bong has yet made, begins as a social-realist drama about a poor family struggling to find work in modern-day Seoul. Accueil; Culture « Parasite », lutte des classes en sous-sol. An exhilarating and furious indictment of class struggle, Parasite might be the masterpiece South Korea's Bong Joon-ho has been working toward his entire career. Revue de presse | The latest excellent effort for writer/director Bong Joon-ho (“The Host,” “Okja”) is a more entertaining version of “Roma,” an Oscar-ready, slice-of-life foreign film that challenges its audience to look inward. Avis de la presse . He likes to move the camera, sometimes just to nudge your attention from where you think it should be, but always in concert with his restlessly inventive staging. Parasite is a malign delight from start to finish, with a Machiavellian sense of mischief and a cinematic brio that shows Bong revelling in his Hitchcockian control of somewhat Buñuelian material. Seropian sort Gnop! Dune, James Bond 25, Cruella. The humanity on screen might be messy, but the skill with which it’s portrayed never is. [...] le cinéaste de 49 ans signe un drame familial aux allures de thriller dans lequel il distille avec intelligence humour et violence. Retour au sommet pour Bong Joon Ho qui, avec cette farce tragique rejouant la lutte des classes en milieu domestique, n'a pas volé sa Palme d'or. Le film passe de la comédie sociale à la comédie noire, de la comédie noire au film d’horreur, du film d’horreur au film catastrophe, avec une maitrise et une fluidité incroyable et des scènes vouées à devenir cultes. A serrating, brilliantly stylized portrait of class and fate and family in modern-day Korea. [Critique ciné] Festival de Cannes. Le réalisateur coréen a concocté une implosion cinématographique magistrale à la superbe d’opéra. The only thing that keeps Parasite just slightly below the tier of Bong’s best work, namely The Host and his underrated and similarly themed 2000 debut film, Barking Dogs Never Bite, is the overstuffed pile-up of incident that occurs toward the end. Virginie Efira, Albert Dupontel, Nicolas Marié, Avec Retrouvez les 1211 critiques et avis pour le film Parasite, réalisé par Bong Joon Ho avec Song Kang-Ho, Woo-sik Choi, Park So-Dam. Laure Calamy, Benjamin Lavernhe, Olivia Côte, De It pivots with purpose, the class politics setting the trajectory. Parasite - Bong Joon-ho - critique bonjour, je suis allée voir le film "parasite" et très rapidement ce film m’a fait pensé à "la cérémonie" de Chabrol donc une grosse impression de déjà vu. 27 mai 2019 (de)light House. Parasite, Bong Joon-ho’s latest masterpiece and the best film I’ve seen so far this year, is about two families of four at opposite ends of the economic spectrum, and how the one on the lower end systematically takes over the lives of the other. By the end of its brisk two hours and 11 minutes, it will have cycled through black comedy, social satire, suspense, and slapstick. On tentera donc de ne pas trop en dire pour respecter son voeu. Parasite est une peinture sociale dont le cadre serait un thriller. This dark, socially conscious film about the intertwining of two families is an intricately plotted, adult thriller. La Presse Quand Parasite a reçu la Palme d’or du Festival de Cannes l’an dernier, peu d’observateurs auraient pu prévoir qu’un nouveau triomphe l’attendrait un an plus tard aux Oscars. The story begins as a social satire of rich and poor, as witty and sophisticated in its fashion as vintage Preston Sturges or Ernst Lubitsch. "Parasite" est de ce point de vue remarquable, dans son écriture toute progressive, avec un coup de théâtre qui relance le film jusqu’à un climax violent et déroutant. Parasite is a movie that taps into a rich cinematic tradition of unreliable servants with an intimate knowledge of their employers, an intimacy that easily, and inevitably, congeals into hostility. Un 7ème film éblouissant pour Bong Joon-ho. ALL RIGHTS RESERVED. Parasite is quite simply a supreme feat of film-making, a tense and hilarious jewel box of a film that draws you deeper and deeper into its wicked, absurdist satire. Parasite becomes a social satire of almost breathless audacity, a three-dimensional chess game of Darwinian one-upmanship that is by turns hilarious, terrifying, and brutal. Yannick Vely. La récompense suprême est finalement allée au Sud-coréen Bong Joon-ho, le réalisateur de Parasite , … Donald Trump critique l'attribution de l'Oscar du meilleur film à «Parasite» Mais, M. Trump a laissé entendre qu’il n’avait pas vu le film. In a year when the coy social mores of upstairs and downstairs have been filtered once again through the aristocratic monocle of "Downton Abbey," it's a relief that there's a film this year that tackles the servant/master relationship with the straight-for-the-jugular malice of Parasite. We can go up, for sure, but Bong can also take us deeper down. Données Personnelles | Just trust me on this one. Donald Trump critique la victoire de «Parasite» aux Oscars Agence France-Presse | Publié le 20 février 2020 à 23:29 Cette œuvre puissante et originale allie une grande maîtrise formelle à une dénonciation sans concessions des inégalités sociales dans un pays livré aux puissances de l’argent et à l’influence américaine. Parasite a volontairement joué la carte du mystère durant sa promotion. Nothing is off the table when your status is threatened, no matter what your station in life. Le réalisateur a d’ailleurs demandé que la presse n’en dévoile pas trop sur son film pour que les spectateurs n’en sachent pas trop en amont. Ils travaillent dans leur appartement - un sous-sol délabré - pour un maigre salaire. Une nouvelle fois, le cinéaste vise juste, et avec la Palme d'Or qui l'honore, se paie le luxe d'offrir au 7e Art ainsi qu'à Cannes un ambassadeur aussi exigeant qu'accessible, jubilatoire que redoutable. Drôle, violent, baroque, maîtrisé : une Palme d'Or imparable. À domicile, en coréen et avec ses comédiens, Bong Joon Ho retrouve les marques de son cinéma, ses fondamentaux spirituels et l'organicité d'une direction d'acteurs qu'il avait perdue après l'incroyable "Mother". There’s always an extra floor somewhere in this masterpiece. Parasite confirme ce talent fou à jouer avec les codes et à se réinventer à chaque fois. Notre critique du film « Parasite » de Bong Joon-Ho, Palme d’Or du festival de Cannes 2019 Le septième long-métrage du Coréen Bong Joon-Ho, tragi-comédie palpitante et sans appel sur les rapports de classes, a dépassé toutes nos attentes, et elles étaient grandes. Notable Video Game Releases: New and Upcoming, The Freshman 15: 2020's Best Debut Albums. Parasite, à l’image des chefs-d’œuvre Memories of Murder, The Host et Mother, est un grand film d’angoisse, imprévisible, agité par les névroses et troué d’incertitudes. In our age of assembly line blockbusters, he’s a veritable treasure. Remarkably, though, it gets funnier as it grows more serious, then savagely funny and finally…but we mustn’t get ahead of a movie that stays ahead of its audience every frame of the way. Few filmmakers can manage such a dizzying blend of tones, but for Bong, one of South Korea’s finest directors, it’s a trademark. With Parasite he’s crafted his best movie yet. Drôle, hargneux, inquiétant… Le cinéaste orchestre d’une main de maître l’affrontement de deux familles que tout oppose. Noël 2020 : tout savoir sur le gui, un parasite devenu symbole des fêtes 0:0 Comments John le Carré, l'espion qui racontait si bien 0:0 Comments John Le Carré, maître du roman d'espionnage, est mort à l'âge de 89 ans 0:0 Comments L1: "Un grand pas en arrière" pour le PSG, fustige Tuchel 0:0 Comments "Parasite" a tout pour être l’une des Palmes cannoises les plus populaires depuis très longtemps. Accueil; Culture « Parasite », lutte des classes en sous-sol. There are good reasons why it’s poised to resonate worldwide. That said, this prickly contemporary drama still feels more coherent and tonally assured than Snowpiercer or Okja, and packs a timely punch that will resonate in our financially tough, politically polarized times. Parasite est un film politique drôle et noir foncé placé haut dans notre palmarès. Le 25 mai dernier, le jury présidé par Alejandro Inarritu a décerné à l’unanimité la Palme d’Or du 72ème Festival de Cannes au film "Parasite" du cinéaste sud-coréen Bong Joon Ho. [...] une revanche de classe, à la fois burlesque et effrayante que le cinéaste réalise d'autant plus brillamment qu'il sait à la fois filmer le surprenant, l'inattendu, l'explosif, le calme et l'interrogatif. Bong delivers a stunning return to form with this newest venture, which takes bold leaps between tenors and tone, but holds together beautifully thanks to the director’s unparalleled visual/spatial sophistication, and his unsparing social indictment. CGU | Maïwenn, Omar Marwan, Fanny Ardant, Avec gratuitement, bien que quelques joueurs essayent de payer Seropian pour obtenir le code source. Inspiré par Nosferatu de Murnau, Bong Joon-ho … Les quatre membres de la famille Ki-taek sont sans le sou et peu ambitieux. Parasite est tellement bien troussé qu’on a envie d’y retourner illico, ne serait-ce que pour en analyser les rouages et voir si l’ensemble tient vraiment la route, même quand on connaît les méandres du récit. Bong, in short, is a merchant of stealth. Parasite - Bong Joon-ho - critique bonjour, je suis allée voir le film "parasite" et très rapidement ce film m’a fait pensé à "la cérémonie" de Chabrol donc une grosse impression de déjà vu. Cette parabole contemporaine sur la lutte des classes est un récit virtuose, à tout instant étonnant. Un jour, une opportunité s'offre à eux. ... Giddy one moment, unbearably tense the next, and always so entertaining and fine-tuned that you don’t even notice when it’s changing gears, “Parasite” takes all of the beats you expect to find in a Bong film and shrinks them down with clockwork precision. The movie dissects the universal gap between the haves and the have-nots with shocking wit, stinging topicality and gut-wrenching violence. Parasite won the top prize at Cannes, and it’s South Korea’s entry for the Best International Feature Film Oscar. Parasite a volontairement joué la carte du mystère durant sa promotion. Les souhaits de son père convainquirent Seropian de démarrer sa propre entreprise de jeu vidéo. A luxuriously watchable and satirical suspense drama. Aussi puissant sur le fond, d’une lucidité extrême, que sur la forme, constamment inventive, un grand film (...). Bong is back and on brilliant form, but he is unmistakably, roaringly furious, and it registers because the target is so deserving, so enormous, so 2019: Parasite is a tick fat with the bitter blood of class rage. Max Lang, Daniel Snaddon, Filip Diviak, Avec Contact | Après avoir vu Parasite, pour ma part, je suis assez surpris d’une telle manœuvre parce qu’au bout du compte, le nouveau long-métrage de Bong Joon-ho n’a rien d’atypique qui justifie une telle demande. A masterful dissection of social inequality and the psychology of money. Si la presse anglo-saxonne avait souvent parié sur Portrait de la jeune fille en feu pour la Palme d’or, celle-ci a échappé à Céline Sciamma, repartie avec le prix du scénario. The largely naturalistic treatment here may also alienate some of his fantasy fanboy constituency. Bong Joon-ho multiplie les scènes d’anthologie en brossant le portrait d’une frange de la société qui vit « en dessous », qui s’agite la nuit, se nourrit en cachette, dégage une odeur insupportable pour les nantis qui peuplent la surface. Critique “Parasite” : thriller socio-politique déjanté de Bong Joon-ho Rencontre Cannes 2019 : Bong Joon-ho, Palme d'or avec “Parasite”, et vainqueur par chaos Récente palme d’or à Cannes, la satire cruelle et virtuose du Coréen Bong Joon-ho met en scène deux familles, une riche et une pauvre, dans une lutte des classes verticale. Best of 2018: Film Awards and Nominations, Music title data, credits, and images provided by, Movie title data, credits, and poster art provided by. Après avoir vu Parasite, pour ma part, je suis assez surpris d’une telle manœuvre parce qu’au bout du compte, le nouveau long-métrage de Bong Joon-ho n’a rien d’atypique qui justifie une telle demande. Sans doute parce que le cinéma de Bong Joon-ho renferme ce qu’il y a de meilleur dans le cinéma sud-coréen actuel. Every typical category of film analysis – the performances, the cinematography, the score, the wit, so on and so forth – needn’t be labeled as anything less than great. La critique existe, elle est acceptée, maintenant on ne passe plus pour être passible d'un asile d'aliéné si on dit que la mondialisation néo-libérale n'est pas la solution. Andrey Konchalovsky, Avec Un très grand film, débordant d’idées et d’humanité. Bong Joon-ho cements his place as one of the greats. It’s explosive filmmaking on every level. La récompense suprême est finalement allée au Sud-coréen Bong Joon-ho, le réalisateur de Parasite , …